Les Curiosites du Bikini vol.33 : ISAAC DELUSION + FAI BABA + CATHEDRALE
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jeudi 14 décembre 2017 à 20:00

Les Curiosites du Bikini vol.33 : ISAAC DELUSION + FAI BABA + CATHEDRALE

Style : pop/rock
5€ / gratuit pour les adhérents

LE BIKINI

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rue Théodore Monod
RAMONVILLE SAINT-AGNE
ISAAC DELUSION
Disciples rebelles d'Isaac Newton, Loic et Jules entendent déjouer depuis toujours le diktat universel imposé par la loi sur la gravitation, et s'en libérer à travers le voyage sensoriel que procure la musique . En bon fils de la french touch, héritiers folk, aficionados hip-hop et enfants de la nuit, le duo fait rapidement valoir sa vision personnelle de la pop, avec grâce et candeur d'esprit. Dans un univers onirique où la voix de Loic, pétrie d'une émotion palpable, rencontre le savoir faire électronique de Jules, mêlé aux basses de Nicolas, et à la virtuosité multi-instrumentiste de Bastien, la musique d'Isaac Delusion célèbre l'union du rêveur et du somnambule.
Si une seule formule devait résumer le talent transgenre d'Isaac Delusion, elle n'exprimerait qu'un autre secret dans lequel naissent des mélodies suaves, parfois déchirées, amoureuses, savantes et précises. C'est ce qu'a démontré, sans failles, un premier album simplement intitulé « Isaac Delusion » (2014 — Cracki / Parlophone), pourtant composé dans l'effervescence d'un public grandissant.
Aujourd’hui, depuis une tournée d’une centaine de dates en France et en Europe (Olympia, Printemps de Bourges, Solidays, Dour, Reeperbahn, C/O Pop, Montreux, Vieilles Charrues, Main Square, Le Trianon…), les doux rêveurs se sont entourés, voilà une bande de cinq. Et la musique a doucement mâturé, leur poésie a trouvé son caractère, sa saveur propre.
Ce second album : « Rust & Gold » (2017 — microqlima) propose un nouveau voyage, - peut-être simplement le voyage retour, une petite nostalgie et quelques blessures, terminée la candeur du premier album. En effet, ces douze instantanés à pose longue tentent peut-être sans le vouloir de résumer l'impasse dans laquelle se trouve chaque terrien, coincé dans un non-monde entre noir et blanc, or et rouille, tiraillé d'un pôle à l'autre de l'aimant. Les cris vers le ciel seraient incarnés par la voix de Loïc, sorte de grand prêcheur candide, un bon géant.
Entre les thèmes du péché, la dualité des sentiments, du vacarme du vent, celui de la mère ou de l'enfant : on trouvera à ce disque des références mystiques, ou bibliques. Ou juste humaines, après tout - par sa simplicité, il est finalement assez universel. Attention, on n’écoute pas ici un disque sombre.
Il y a de l’espoir dans chaque envolée, comme un blues du sud. Il transpire par les rythmes ternaires, les sonorités soul et les guitares chaudes et saturées qui ont éclôt. La chaleur des amplis et du magnéto à bandes illustre peut-être bien la chaleur de l’été 2016, enregistrement intensif dans leur maison fétiche de Normandie à nouveau, le tout sublimé entre les doigts d’Antoine Gaillet (Julien Doré, Fishbach…).
Du « Voyager » appelant à corps perdu ses semblables de par le vide spatial jusqu'aux foudroyantes femmes de « Black Widow » et « Isabella », les regrets ambigus du « Sinner »... Cet album contrairement au précédent n'est pas fait de chansons mais de contes. De petites observations de la vie amoureuse, interrogeant les choix et chemins qui s'offrent à nous demain.
https://www.facebook.com/IsaacDelusion/

FAI BABA
Fai Baba vie et travaille à Zurich, en Suisse. Il fait partie d’une nouvelle génération blues avant-gardiste qui sévit à travers le monde. Ses influences sont variées : garage, blues, country psychédélique, toxic folk... pour créer un cocktail décapant en concert, celui-ci étant rarement identique d’un jour à l’autre, laissant la musique suivre son cours – brutale, déformée, malmenée, torturée, planante.C’est ainsi que Fai Baba amène le blues à travers un gigantesque kaléidoscope et vers une liberté musicale totale.
https://www.facebook.com/faibabamusic/

CATHEDRALE
Après un briefing infructueux au sein du diocèse des jeunes power-popistes de la « Ville rose », un quatuor, issu de Departure Kids et de The Deserteurs, assis sur des marches de la Cathédrale Saint-Etienne de Toulouse, a décidé de ne pas pousser la réflexion oisive plus loin que ses fessiers et de se nommer simplement comme l’édifice qui trônait derrière eux. Un nom pas très orthodoxe dans la chapelle du rock’n’roll ? Tant que ces apôtres de la pop déliée et assurée prêchent pour rameuter les oyes du garage punk dans l’oratoire de la création délurée et dynamique, la laïcité musicale n’est pas maculée et la musique du diable encore célébrée.
Ces jeunes prédicateurs, ayant bien ouï les bons esprits de Parquet Courts, de Thee Oh Sees et de The Nerves et évidemment ceux du Jam, déclament une parole frondeuse posée sur une énergie rageuse, des caisses claires vives, des riffs envoûtés par la sauce punk et liés par les harmonies. Enregistré avec le savoureux Lo’Spider, leur premier 7″ sort chez Ave The Sound (South of Nowhere) et Ratpop! Records, en mars 2016. Rythmique de renégats éclairés et chœurs électriques assurés. Bref, un cocktail à ne pas mettre dans tous les bénitiers.
https://www.facebook.com/cathedraleband/

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